Environ 30 pour cent (si l'on tient compte des données non recensées) de tous les accidents mortels de la circulation routière sont liés à l'alcool. Les personnes qui causent ces accidents sont avant tout des hommes, des jeunes et de forts buveurs. Les accidents se produisent surtout en début de soirée et pendant la nuit, particulièrement durant les week-ends.
Le taux d'alcool autorisé par la loi s'élève à 0,5 pour mille. Au-delà de cette limite, le risque d'accident de tous les conducteurs s'accroît énormément: à 0,8 pour mille, il est déjà quatre fois plus élevé. Chez les nouveaux conducteurs, le seuil de dangerosité se situe déjà aux alentours de 0,2 pour mille. Il est donc préférable qu'ils renoncent carrément à boire de l'alcool. Quant aux conducteurs expérimentés, ils peuvent consommer un verre. Par ailleurs, les médicaments peuvent également causer une baisse des capacités et entraîner de la somnolence. Il faut particulièrement éviter toute consommation simultanée avec de l'alcool. Pour ce qui est des drogues, un seul mot d'ordre: abstinence absolue.
Le bpa se mobilise à différents niveaux pour trouver des solutions. Il considère que seule une politique cohérente est promise au succès, ce qui nécessite des mesures dans les domaines de l'éducation, de la formation, des relations publiques, de la formation des groupes à risque, de la législation, des contrôles et des mesures administratives.